samedi 10 septembre 2016

La Vie ailleurs, enfin disponible


Mon dernier roman vient de paraître ! 


Pour fêter l’événement, le titre sera disponible à partir de demain, dimanche 11 septembre 2016, 20 heures (peut-être un peu avant) et pendant une semaine entière au tarif imbattable de 0,99 euros ! 
Attention, ensuite, il passera à 3,99 euros. 
Pour le moment, c'est la version électronique Kindle. Pour la version papier, il faudra attendre encore quelques mois. 
Et je vous rappelle que vous pouvez installer gratuitement sur n'importe quels ordinateur, tablette ou téléphone, le logiciel de lecture sans posséder de Kindle. 
Alors, si vous voulez me lire ou juste m’encourager à me faire connaître, c’est le moment où jamais ! 
Pour en profiter, cliquez là !




Résumé : 

Frank et son épouse sont envoyés en Inde avec un contrat d'expatriation de trois ans. 
Alors qu'ils s'arrachent les cheveux, lui dans son boulot, elle à gérer le quotidien, ils rencontrent des personnes fascinantes qui vont bouleverser leur existence. 

De l'intouchable au riche Indien, en passant par l'expatrié colonialiste et le voyageur passionné, le texte fait découvrir l'Inde sous de multiples facettes. 

Histoire d'amour, mariage arrangé, drame familial, réalité du quotidien, choc culturel, destin de femmes, solitude et espoir... Les récits s'entrecroisent pour peindre la vie ailleurs. 

Extrait : 

"Quand Baptiste a mis le pied hors de l’aéroport, ce qu’il a vu l’a surpris. C’est comme à la télé, dans les reportages. Ils sont des centaines, collés les uns aux autres, à transpirer dans la chaleur étouffante. Certains sont assis sur le sol, certains adossés à la barrière de sécurité. 
Il se retourne vers sa femme, Pénélope, qui sans rien dire semble penser la même chose que lui. 
C’est un mélange de couleurs, de style, de tout. Des vieux, des jeunes, des femmes enceintes, des grand-pères, des enfants, des saris de toutes les couleurs, des tissus sales, du coton beige, des chemises… L’odeur lui paraît épouvantable, un mélange de sueur, de pollution, de pétrole. Ça hurle de partout, on s’appelle dans tous les sens : 
— Taxi, M’sieur ? 
— Hôtel, M’dame ? 
— Bagages, M’sieur ? 
Il ignore tout ce beau monde, et parcourt la foule du regard. Un homme mince, habillé tout en blanc, porte une pancarte avec son nom. Il s’approche : 
— Gopal ? 
— Oui, M’sieur. Bonjour, M’sieur Baptiste. M’dame. Je vais prendre vos bagages. 

L’homme prend leurs affaires et se fraye un chemin dans la foule. Ils le suivent, dociles, curieux de découvrir ce pays si différent de ce qu’ils connaissent."

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