samedi 10 décembre 2016

Le Bouton d'Anna sort aujourd'hui !

Chère lectrice, cher lecteur,
J'en ai peu parlé, laissant un peu la surprise : mon premier roman est (re)publié dans une version améliorée. Que s'est-il passé ? 
Entre 2013 et 2016, pas grand chose.
Par contre, depuis deux mois, les lecteurs de La Vie ailleurs sont tellement contents qu'ils vont acheter Le Bouton d'Anna ! Sachant que le texte avait conservé des défauts, je me suis sentie un peu mal à l'aise... je l'ai donc retiré de la vente pour le rendre meilleur et voilà le résultat... 

Le kindle est à 0,99 euros (au lieu de 2,99) et le broché à 3,99 euros (au lieu de 5,49). L'offre est valable jusqu'au lundi 12 décembre, c'est à dire trois jours ! 
(Attention, comme je viens juste de le remettre en vente, l'ancienne couverture n'a pas été mise à jour et le broché apparaît comme indisponible. C'est normal, cela risque de durer jusqu'à la fin de la promotion ! N'hésitez pas à le prendre, l'offre sur le broché ne reviendra pas.)

Résumé :
Célibataire à trente ans, Anna est fière d’être la meilleure employée d’un magasin de prêt à porter. Quand du jour au lendemain, elle se voit injustement licenciée, son monde s’écroule ! La voici qui mène son enquête… Mais la rencontre du beau Mathieu ne lui facilite pas la tâche.
Se pourrait-il que tout ait commencé… à cause d’un bouton ?


« Elle attrapa le verre qui se trouvait posé devant elle, l’avala d’un trait sans même se rendre compte qu’il était empli de bière et elle se leva d’un bond.
— Je sais !
— Quoi ?
— Ce que je vais faire… Je vais ouvrir mon entreprise.
Et un nouveau projet né des conséquences alcooliques d’un bouton de fièvre, d’une jalouse trahison et d’un malentendu de canapé, venait de germer. »

samedi 3 décembre 2016

Pourquoi je n'offre pas mon livre ?

Chère lectrice, cher lecteur,


En ce moment, mes articles partent souvent de discussions que j'ai eues avec différents proches. Cette fois-ci, c'est avec ma mère... Nous parlions, comme c'est original, de mon dernier roman.

— Tu peux en commander dix exemplaires ? J'en distribue cinq, et toi tu en donnes cinq à qui tu veux...
— Non, moi, je n'offre pas mon livre.
Ma mère m'a regardée de travers. 
— Pourquoi ? 

Très bonne question, ma petite maman ! 

Pourquoi est-ce que je n'offre pas mon livre ? 



Première raison... la valeur de l'objet acquis.
Ce qui est offert gratuitement a moins de valeur que ce qui a été payé. Lorsque je publie un livre, si je l'offre à quelqu'un en disant "Tiens, j'ai écrit ça, j'espère que cela te plaira...", je risque d'être perçue comme une auteure débutante qui essaie de refourguer sa glose. C'est de moins en moins vrai, car avec le succès, les gens s'intéressent de plus en plus à mon travail et me demandent où ils peuvent me lire. Mais malgré tout, l'idée est là, au moins au départ.  

Deuxième raison : la facilité d'accès à mes textes.
Au moment de la première publication, je laisse généralement à mes amis lecteurs et à mes proches la possibilité de le découvrir pendant quelques jours à un prix extrêmement compétitif : je fais des promotions à 0,99 euros l'eBook et le broché à prix coûtant ou presque. Pour en profiter, il faut d'ailleurs vous inscrire dans le petit cadre en haut à droite. 
Je pars donc du principe qu'un proche qui n'a pas eu vent de cette opportunité ne s'intéresse pas à ce que je fais. C'est son droit. Mais pourquoi lui offrirais-je mon roman, si cela ne l'enchante pas plus que ça ?

Troisième raison : je ne mendie pas pour récupérer des lecteurs.
Prendre un stock de livres et les distribuer autour de moi, ce serait un peu comme supplier des personnes qui n'ont pas voulu me lire jusque là de daigner enfin jeter un coup d’œil à mon travail. 

Quatrième raison : je serais juge et partie.
Il m'arrive souvent d'offrir un bouquin, de conseiller tel ou tel auteur, tel ou tel passage. Je donne mon avis, on me répond, l'échange est intéressant. 
J'aime ce que j'écris, évidemment j'en suis fière ! Mais je serais bien mauvaise conseillère et il m'est difficile d'en discuter avec objectivité. 

Cinquième raison : la charge affective. 
Lorsqu'un proche me dit qu'il a acheté et va lire mon livre, cela me touche beaucoup, qu'il le lise ou non. Il a fait un effort, il s'y intéresse. Il a fait un pas vers moi. Je n'attends rien d'autre. 
Si l'on inverse la situation et que c'est moi qui lui offre mon livre, c'est moi qui fait l'effort et naturellement, j'attends un retour... C'est donc un cadeau intéressé, en un sens. 


Il y a évidemment des exceptions à ces règles :
- lorsque je mets le livre en jeu pour un concours ou un tirage au sort. 
- dans le cadre d'un service presse, en échange d'une chronique. 
- dans le cadre d'une bêta-lecture : lorsqu'on me lit pour me donner des conseils avant publication (étoffer un passage, revoir un personnage, ajouter un chapitre etc) 

D'ailleurs, je suis toujours en quête de bêta-lecteurs (ce qui est une tâche ardue, reconnaissons-le) et si cela vous tente, n'hésitez pas à me contacter en privé ! 

Et vous, qu'en pensez vous ?